vendredi 1 février 2008

Robinson Crusoe

Mercredi 23 janvier:

Apres quelques jours passes a Phnom Penh, le temps dórganiser ma semaine díntervention dans l’école de lássociation « Pour un Sourire dénfant » (PSE), je décidais de móffrir des petites vacances a la mer, sur les cotes du Sud du Cambodge.

Cést ainsi que tôt ce matin, je pris le bus direction Kampot. En montant dans le bus, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je rencontrai Gelmer, jeune Allemand que jávais rencontre une première fois sur líle dÓlkhon en Russie puis une seconde fois dans ma guest house en Mongolie. Mais après 4 mois de voyage ou jái retrouve assez fréquemment trois fois les mêmes personnes sur mon chemin, cette rencontre avec Gelmer ne m’étonna pas plus que ça !

Je dormis pendant quasiment tout le trajet, et quelques heures plus tard, je me réveillai en sursaut : nous étions arrêtes dans la petite bourgade côtière de Kep, lieu ou jávais initialement prévu dáller. 10 secondes plus tard, les yeux encore a moitie fermes, j’étais hors du bus en train de mettre mon sac sur le dos. Gelmer aussi avait opte pour la même option. Le temps dún déjeuner puis nous trouvions dáutres voyageurs pour partager avec nous le prix du bateau pour se rendre sur le petit morceau de terre emmergee situe là-bas au large, líle de Koh Tonsay (« île du lapin »). Quelques dizaines de minutes plus tard et notre petite barque a moteur arrimait sur une île quasiment déserte, couverte par la jungle mais ou quelques bungalows en paille construits au bord dúne plage dorée nous attendaient. A moi le calme, la détente dans un hamac sous les arbres en bord de mer, la baignade dans une mer transparente presque aussi chaude quún bain, le repos dans ma cabane en paille, ou, allonger sous ma moustiquaire, je me mettais a me prendre pour Robinson Crusoe…

(Mais ce que l’histoire ne dit pas, cést que, contrairement a Robinson Crusoe, inutile dáller pêcher les crabes, les crevettes ou les poissons puisque ládorable famille propriétaire des quelques cabanes de paille se charge de le faire pour vous et de vous les cuisiner…

Ce que l’histoire ne dit pas non plus cést que jái passe cette première après-midi et la nuit qui a suivie, victime dúne grosse « tourista », couchee dans ma cabane en train de me tortiller et déssayer de faire baisser la fièvre et de m’éponger le front a láide dúne serviette mouillée… Ce que l’histoire ne dit pas non plus, et ça vaut certainement mieux pour vous, surtout si vous lisez ces lignes a l’heure de votre pause déjeuner, cést quétre victime dúne tourista sur une petite île ou les « toilettes », sans papier ni chasse déau, sont situes a une bonne trentaine de mètres de sa cabane et que lon manque de s’écrouler a chaque pas, ce nést, comme vous pouvez límaginer, pas très pratique… Eh oui… tout de suite, le tableau est beaucoup moins idyllique… mais cela aussi fait parti du voyage ! Et puis après tout, on est entre nous, on peut tout se dire, non ?!

Et puis rassurez-vous le lendemain matin, jállais déjà beaucoup mieux et ai pu ainsi profiter de cette petite île sauvage et du repos sur la plage avant de repartir en bateau sur une mer agitée, et dáccoster…complètement trempée !).

1 commentaire:

Anonyme a dit…

bravo ma robinson crusoé bonne continuation
gros bisous
ali